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Quel goût peut avoir le paradoxe?

Voulez-vous connaître le goût du paradoxe ? Pour réussir à le définir, je vous conseille vivement d’aller chez votre crémier et de vous acheter du gruyère. Si vous êtes très gourmand, prenez un tout petit bout. Vous en aurez plus. Si en revanche vous êtes du genre à picorer ou si vous avez l’estomac triste d’un consommateur de Quinoa , achetez plutôt un gros bout. Vous en aurez moins ! Illogique ? Attendez avant de juger ! Rhooo... Une fois que vous êtes chez vous, n’oubliez pas de vous servir un bon verre de vin... rouge de préférence ! Laissez éventuellement celui-ci à côté si l’expérience est plus longue que prévue ! Mais surtout, pour l’amour du ciel, évitez le verre d’eau en accompagnement. L’H2O, c’est pour les plantes ! Chez l’humain, c’est un produit toxique qui fait rouiller les articulations ! Bon sérieusement, reprenons l’histoire au moment où vous êtes sur le point d’avaler votre morceaux de gruyère. Mettez-le délicatement dans la bouche et pendant que vos papilles travaillent , pensez à la chose suivante : « Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous ! Or, plus il y a de trous, moins il y a de fromage ! Donc, plus il y a de fromage, moins il y a de... fromage ! » Si à ce moment de lecture, vous avez du mal à avaler, buvez une grande rasade de vin et recommencez jusqu’à assimilation ! Alors... Il a quel goût le paradoxe ? Moi je trouve qu’il a une forte dominante d’agacement... Pas vous ?

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