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OLEUM PERDIDISTI !

Un nouvel article de Raoul Girodet que je vous recommande vivement de lire.

« Tu as perdu ton huile ! »

On peut bien sûr penser à l’exclamation du mécanicien qui s’adresse à celui qui vient de péter un joint de culasse. Cependant une autre version, plus littéraire, signifie presque la même chose…


Telle était en effet la façon dont les Romains s’adressaient aussi à celui qui avait rédigé un texte tellement crasse qu’il n’avait même pas la valeur de l’huile dépensée par l’auteur pour s’éclairer pendant son écriture.

Je suppose que Macron ne s’éclaire pas à l’huile, mais l’expression s’applique magnifiquement à la prestation lamentable qu’il nous a infligée hier, qu’elle soit prononcée par le mécano ou par le lettré.

J’avais prévu d’écrire un pamphlet sur le sujet, mais j’y renonce car toute personne un peu sensée a pu se rendre compte par elle-même de la nullité de celui qi se croit encore président.

Qu’un président de la République aille jusqu’à conseiller d’ouvrir les fenêtres trois fois par jour pour permettre au virus de s’échapper est consternant.

On croirait à ces remèdes de grand-mère qui ne marchent évidemment pas mais auxquels on s’accroche parce qu’on n’a rien d’autre à proposer.


C’est du même niveau qu’une superstition que j’ai découverte dans la tradition créole réunionnaise où l’on enterre un couteau pour éviter la pluie. Croyance et superstitions, telles sont désormais les seules armes auxquelles on a droit pour mener la « guerre » contre le virus qui doit bien rigoler.

C’est un peu court pour tenter de justifier l’incroyable dictature sanitaire qui se met en place.


« Allez travailler, mais cessez de vous amuser ! ». Tel est le mot d’ordre.

En effet, il semblerait que virus attaque sauvagement les cigales, mais soit d’une mansuétude totale avec les fourmis.

Et surtout,« Fermez vos gueules ! » : « Il faut que les gens s’astreignent à se taire. Il faut qu’ils ferment la bouche, parce que quand ferme la bouche, il ne sort pas de postillon ».

Je n’invente pas : ainsi s’exprimait le président de la cellule de veille scientifique de l’Académie nationale de médecine. On croirait à de la propagande nord-coréenne.

Les sicaires de Macron avaient donc préparé le terrain.

Le mot d’ordre est clair : après le masque, le bâillon !

C’est une vraie pièce de théâtre qui s’est jouée hier, pas une interview.

Le texte questions/réponses était tellement préparé qu’on a vu Macron répondre aux questions avant même qu’elles n’aient été complètement formulées.

Les journalistes ont dégouliné de servilité, hochant la tête à chaque tirade du président, les yeux béats. On aurait dit ces petits chiens que l’on pose sur la plage arrière des voitures.

Mauvais texte, mauvaise mise en scène, mauvais acteurs : tous les ingrédients du fiasco étaient dès lors réunis.

Celui qui, après cette mascarade, pense encore que Macron est taillé pour être président est indécrottable.

Je ne perdrai donc pas mon huile à démontrer l’évidence.

Si vous faites encore partie de ses irrécupérables partisans, vous appartenez nécessairement à l’une de ces trois catégories de personnes :

o Vous êtes dans le déni

o Vous relevez de la psychiatrie

o Vous êtes un parfait crétin.

À vous de choisir la bonne case !

Si vous êtes dans le déni la seule explication plausible est que vous faites partie de ces nantis qui pensent par égoïsme que Macron protège leurs intérêts. Vous allez au-devant d’une grande déception et serez assez vite cocu car l’argent qu’il distribue inconsidérément aujourd’hui, lui (ou ses successeurs) seront bien obligés d’aller le chercher demain dans vos poches.

Si vous relevez de la psychiatrie, peut-être est-ce une séquelle du syndrome de Stockholm. L’incarcération que vous avez vécue pendant le confinement a fait de vous un otage qui s’ignore, et vous réagissez comme tel. Une seule solution : allez consulter.

Enfin, si vous êtes un parfait crétin, personne ne peut rien pour vous. Vous ne comprendrez jamais que le « en même temps », notamment en temps de crise ne peut mener qu’à la catastrophe.

Même le crétin moyen, lui, a dû comprendre.

En effet, jusqu’à présent le crétin moyen avait des excuses : il pouvait se faire gruger par Macron. Même si le fond de son discours était nul, les qualités de l’acteur pouvaient l’enfumer.

Désormais, c’est bien fini ! Macron est curieusement victime de ses talents de comédien. En effet, aussi brillant soit-il, le meilleur acteur ne peut jouer deux rôles parfaitement antinomiques.

Or c’est l’erreur fatale qu’il a commise hier soir : il a voulu jouer en même temps au père Noël et au père Fouettard.

Ce « en même temps » de trop l’a tué.

Évidemment, la sempiternelle meute de thuriféraires va s’empresser de glorifier le discours présidentiel, et les sondages tenter de prouver qu’il a su convaincre.

Je leur souhaite bonne chance !

Cette fois-ci l’évidence s’impose et pour eux, ce sera mission impossible.

On va bientôt voir les rats quitter le navire.

Je crois que je vais imiter Caton l’Ancien qui terminait tous ses discours devant le Sénat par la même formule : DelendaCarthago.

La mienne sera :

Tout sauf Macron !

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