Délire collectif

Le temps passe, j’observe et je me documente sur ce qui se passe autour du COVID. Je travaille d’ailleurs le sujet avec un psychanalyste depuis quelques semaines. J’échange aussi avec les uns et les autres.

Ma réflexion s’affine et j’ai envie de la partager : Je pense que notre société a plongé dans un délire collectif dont il est très difficile de s’extirper. Tôt ou tard, même en luttant, ce délire, telle une coulée de boue, nous entraîne avec lui.

Je vous propose de vous accrocher à un arbre quelques minutes avec moi et d’écouter mon argumentation.

D’abord, pourquoi suis-je en train de vous parler d’un délire collectif ? Avant de développer, je me permets de soulever quelques questions. Je ne les ai pas toutes évoquées car la liste est trop longue.

- N’est-ce pas délirant d’accepter de ruiner un pays et de le mettre sous cloche alors que 98% des personnes atteintes de ce virus en guérissent ?

- Agnès Buzin a classé subitement la chloroquine dans les substances vénéneuses alors que celle-ci a été prescrite depuis des années à des millions de personnes. N’est-ce pas là un acte délirant ?

- Depuis le début de cette crise, n’avez-vous pas entendu des choses délirantes comme « le masque ne sert à rien » ?

- Les comportements humains que nous avons observés ne sont-ils pas révélateurs d’un comportement délirant ? Je pense, par exemple, à ceux qui ont dévalisé les rayons de PQ ou à ceux qui portaient masque et visière, etc.

- Ceux qui se sont enfermés pendant des jours et des semaines sans mettre le nez dehors, sans croiser une seule personne, tellement ils avaient peur d’attraper le virus, n’ont-ils pas un comportement proche du délire ?

Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, je crois que nous avons basculé dans un délire collectif.Pourtant, si nous prenons ces gens individuellement, ils ne sont pas fous ! Alors pourquoi, la masse n’est-elle plus rationnelle ?

J’en reviens au délire !

D’où vient-il ? Il est créé par la peur et l’angoisse. Face à elles, même la plus intelligente des personnes peut avoir un comportement illogique.

Les responsables ? Les médias, les réseaux sociaux et, en dernier, les politiques.

Aujourd’hui, les réunions de crise ne se règlent plus autour d’une table avec des gens compétents qui gardent la tête froide, elles se règlent sur les plateaux télé !

Les politiques écoutent ce qu’on dit ici et là, prennent le pouls pour décider ensuite. Ce sont des trouillards qui prennent des décisions aberrantes basées sur la peur ! Peur de quoi ? D’un procès par exemple !

Observez bien. Les informations sont devenues des émissions de télé réalité qui jouent sur les sentiments. C’est la surenchère de l’information et de l’émotion.

C’est du 7 jours sur 7 et presque du 24 heures sur 24 !

Pendant le premier confinement, nous avions même ce croque-mort de service qui nous annonçait tous les soirs le nombre de morts avant d’aller nous coucher. Comment voulez-vous, avec ça, échapper au délire ? Mais quitte à délirer, pourquoi ne pas ajouter les morts sur la route, les morts de cancer, etc… M’enfin ! Les p’tits joueurs !

Sérieusement, comment, dans ces conditions d’angoisse, peut-on échapper au délire collectif ?

Des épidémies graves, il y en a eu. Mais jamais la société n’a basculé dans un tel trouble. Au moyen âge, la peste noire a décimé la moitié de la population européenne.

En 1958 et 1969, deux épidémies ont fait entre 35 et 45 mille morts. C’était la grippe de Hong Kong. Les gens mouraient en se noyant dans leur sang. C’était assez terrifiant. Pourtant, elle n’a pas fait l’objet d’une inquiétude majeur. Aucun comportement sanitaire particulier n’a été observé alors qu’elle était gravissime.

Mais voilà, il n’y avait ni chaînes d’infos en continu, ni réseaux sociaux pour alimenter la peur !

Le premier délire que nous avons observé a été celui de la grippe H5N1. Tout s’est emballé parce qu’en Italie, un élevage d’autruches est mort. Le résultat quelques semaines après : Souvenez-vous, en France,Roseline Bachelot commandait quatre vingt dix millions de vaccins. Nous avons eu le droit à des images de gens dans des lits d’hôpitaux qu’on nous mettait en boucle à la télé. Je ne vous parle même pas des gymnases réquisitionnés pour vacciner en masse. Combien de morts en vérité ?


Un !

Oui vous avez bien lu !

Un !


Je me souviens du délire que cela avait suscité. Une petite anecdote pour le fun : Une maman d’un des copains de mes fils était venue un soir pour me supplier de vacciner mes enfants. Elle était infirmière. Elle m’a carrément dit que je les mettais en danger. Quand je lui ai dit que je ne le voulais pas, elle m’a bien fait sentir que j’étais un monstre !

Bref…

Ce que je veux dire, c’est que nous sommes en train de plonger notre pays dans le chaos économique et que nous nous privons de relations sociales parce que nous manquons de sang froid et que nous avons peur. Nous acceptons qu'on nous retire notre liberté individuelle!

Certains vont me dire : As-tu vu le nombre de cas positifs ? Oui, c’est vrai, il y en a beaucoup. Sauf que les tests PCR sont discutables ! A la fin de ce texte, je vous donne des explications.

Et les morts alors ? Les morts étaient pour la plupart dans un état de comorbidité. Bon, c’est vrai, malheureusement, quelques jeunes y sont restés. Mais, ils sont rares et ils avaient à la base un problème d’ordre génétique.

Je répète : A l’heure actuelle (cela peut changer si le virus mute), 98 % des personnes guérissent du COVID !

Le délire est un état complexe qui engendre des comportements irrationnels et des troubles de la logique. Il est donc, à mon sens, encore plus inquiétant que le mal lui-même. Si nous nous laissons guider par la peur, je pense que nous allons droit dans le mur.

Des pays comme le Vietnam, la Corée du sud, Hong Kong ou Taiwan ont eu très peu de morts. Savez-vous ce qui nous différencie d’eux ? Ils gèrent la crise sans panique, eux!

Je vais finir sur ce point : Pourquoi je pense que la peur est pire que le mal ?

Je vais prendre un exemple tout simple :

Si vous avez peur de vous faire soigner une dent, je peux vous assurer que la douleur sera plus forte si vous vous contractez. J’étudie depuis longtemps la peur et je peux vous dire que notre psychisme y joue un rôle très important. La façon dont nous abordons les événements peut diminuer les effets ou les augmenter.

Alors, pour finir, je résumerai par : Il y a un virus qui rend malade et qui peut, dans un infime pourcentage, faire mourir. Mais la peur de l’attraper engendre des comportements et des mesures sanitaires qui sont sans doute bien pires que le mal lui-même.

Qu’est-ce qu’un test PCR ?

C’est un test d’amplification du fragment du génome. Ce test cible 2 séquences du génome du virus, correspondant à 2 gènes distincts. En fonction du stade de l’infection, on détecte d’abord le gène 1, puis les 2 gènes, puis le gène 2.

Sauf que ces tests, qui ont été validés dans l’urgence, ne sont pas calibrés de la même manière. Certains tests ont été développés avec une amorce « a minima » et d’autres ont été davantage élaborés pour être plus spécifiques.

Une simple image pour mieux comprendre le principe de ces tests :

Prenez de l’eau du robinet, mettez-là dans une machine qui aura été paramétrée selon des critères spécifiques à la France. La machine va dire : OK, vous pouvez la boire. Rien de grave. Vous pouvez la consommer.

Prenez cette même eau, allez la faire analyser dans un autre pays qui est bien plus rigoureux et qui fait des recherches plus pointues. Mettez cette eau donc dans leur machine. Quel sera le résultat ? Stop arrêtez tout ! Cette eau est polluée. C’est grave.

Vous comprenez le principe de ces tests ?

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